Mal être psychologique: me faut-il une psychanalyse?

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Mal être psychologique: me faut-il une psychanalyse?

C’est quoi la tristesse ?

La tristesse est une douleur émotionnelle associée, ou caractérisée par des sentiments de désavantages, à une perte, au désespoir ou au chagrin. Un individu triste fait face à un état léthargique et se replie face aux autres. La tristesse est un mal-être.

La tristesse étant un mal-être, nous allons développer la nécessité d’une psychanalyse précédée de la tristesse comme un mal-être psychologique.

Le chagrin, un mal-être psychologique

Le mal-être est un sentiment général de malaise, qui s’exprime de différentes façons en fonction de chacun. C’est l’exemple de la tristesse chez certains. Généralement, on peut définir le mal-être comme un vécut douloureux, qui dure et qui empêche de mener sa vie comme on l’entend.

La manifestation de ce trouble

Il se manifeste sous la forme psychologique sous plusieurs formes : l’angoisse, perte de confiance en soi, la peur face aux difficultés, le sentiment permanent d’être en situation d’échec, l’irritabilité, l’agressivité, la colère, le sentiment de solitude, la tristesse, le désintérêt pour les activités habituelles, les Idées noires, voire suicidaires…

La tristesse est un grand mal-être psychologique, la psychologie est une partie de la philosophie qui traite de l’âme, de ses facultés et de ses activités, d’où la question de savoir s’il faut faire une psychanalyse pour se sentir mieux ou sortir de la tristesse ?

La tristesse, faut-il une psychanalyse ?

La psychanalyse ?

La psychanalyse encore connue sous le nom de psychothérapie est une méthode d’investigation psychologique qui aide à déceler dans l’esprit l’existence de souvenirs, désirs ou images, dont la présence subconsciente cause des troubles psychiques ou physiques.

Les écrits cliniques (thèse)

Les écrits cliniques abondent de récits de patients pour qui la psychothérapie a pris un tournant marquant au moment où ils ont pu être en contact avec leur souffrance intérieure.

Cette souffrance, témoin d’une rencontre intime avec des parties jusque-là inexplorées de leur psychisme, est décrite par Jacobson (1957) : « Durant le traitement, des patients déprimés qui ont retiré leur libido du monde objectal peuvent rechercher la tristesse de façon soutenue.

Ils peuvent même réaliser que si seulement ils pouvaient être tristes et pleurer, ils sentiraient le monde à nouveau » (traduction libre, pp. 87-88).

Les autres écrits cliniques (anti-thèse)

Plusieurs cliniciens pensent, paradoxalement, qu’il faut que les patients souffrent « davantage » pour éventuellement souffrir « moins ».

Aider ces patients à vivre de la tristesse pour leurs blessures actuelles et anciennes est un but souvent poursuivi en psychanalyse.

Cette idée concernant les bienfaits d’une « capacité de souffrir » des patients est appuyée empiriquement par une série d’études relevant des théories des émotions sur les vertus adaptatives de la tristesse dans l’expérience humaine, qui est par exemple associé au bien-être psychologique (Van Harreveld, Van der Pligt, Claassen et Van Dijk, 2007).

Les cultures traditionnelles et orientales

Cette vision rejoint celle de cultures traditionnelles et orientales, où la tristesse est même glorifiée (Vandervoort, 2001).

Dans ce sens, la tristesse est conceptualisée comme une émotion adaptative dont l’expérience doit être favorisée en thérapie, notamment à partir d’interprétations des conflits psychiques pouvant en freiner ou en réduire la pleine appropriation subjective.


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