Quelles thérapies pour surmonter sa souffrance?

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Il y existe plusieurs thérapies pour pouvoir surmonter sa souffrance, on peut citer des thérapies brèves et le yoga. Le bien-être, car la souffrance est mauvaise, elle doit être soulagée le plus vite possible.

Les thérapies brèves sont multiples, mais elles ont un objectif commun : aider un sujet à retrouver, de lui-même, sa liberté, dans un délai le plus court possible.

Quelles thérapies pour surmonter sa souffrance?

Comment faire une bonne thérapie ?

Une thérapie sur-mesure

Le prêt-à-porter n’existe pas en thérapie. Le but de la thérapie, c’est de rencontrer les besoins de chaque patient : chaque patient égal une thérapie, nouveau patient nouvelle thérapie.

Il le fait dans des proportions qui varient suivant chaque patient et surtout, il y met la patte de sa créativité personnelle.

Un objectif précis

Le thérapeute ne s’engage pas dans une thérapie à l’aveuglette, sur de seules et vagues manifestations d’angoisse.

Il demande au patient de préciser ce qu’il veut changer : ce sera l’objet de la thérapie. Ce qui permet la thérapie d’être brève et ainsi de vite guérir la souffrance du patient

La non nécessité de la cause

La recherche du pourquoi n’est ni nécessaire ni suffisante pour changer. Les thérapies brèves cherchent à activer les ressources de la personne pour qu’elle sorte de son engluement pathologique. Elle les a, mais ne le sait pas. On l’aide à les découvrir.

Coopération patient-thérapeute

La créativité des patients, lorsqu’on les laisse s’exprimer, est déjà un pas. Lorsqu’ils constatent que le thérapeute ne se considère pas comme un expert, dès qu’ils voient que ce thérapeute les considère, eux, comme les véritables experts de leurs troubles, alors la coopération s’installe.

Des thérapies les plus courtes possibles

La longueur de temps n’est pas synonyme de plus grande profondeur ni de plus grande efficacité. On peut bien travailler dans un petit temps. Une thérapie longue devient facilement une routine inefficace.

Ce qui compte, c’est que patient et thérapeute restent actifs tout au long de la thérapie. Actuellement, la tendance majeure en thérapie est au raccourcissement de la durée de celle-ci.

Guérison par contamination

Quand un changement survient dans un secteur de la vie de l’individu, il contamine les autres. Il est inutile de se préoccuper de tous les domaines troublés.

Un seul suffit pour qu’on puisse y entrer. Cette expérience entièrement nouvelle pour les patients a un effet boule de neige dans d’autres domaines de l’existence.

Le yoga pour surmonter sa souffrance

Le pouvoir du yoga face à la souffrance ?

Dans le deuxième chapitre des yogas, sûtras de Patanjali (le livre de base de la philosophie du yoga), le deuxième sutra stipule que l’un des deux buts du yoga est l’atténuation des sources de souffrances (l’autre étant le développement d’une vision de plus en plus claire).

Toujours dans ce même chapitre, le seizième sutra assure que la souffrance à venir peut être évitée.

Ainsi, si le yoga n’est d’aucun secours pour la souffrance passée, il constitue en revanche un allié précieux pour apaiser cette souffrance dans le futur.

En ce sens, se mettre sur un tapis, pratiquer avec foi et régularité, dans un esprit de détachement, c’est se donner le moyen d’explorer un autre chemin, d’ouvrir en soi, avec le souffle, pas à pas, un nouvel espace pour accueillir ce qui, en nous, souffre, pour en comprendre la cause, lui donner du sens et réussir ainsi à l’atténuer.

Le yoga en ce sens est profondément optimiste

La souffrance n’est pas inéluctable et la pratique du yoga nous transmet des outils très concrets pour nous aider à traverser des situations douloureuses et surtout pour nous affranchir de certaines répétitions nocives.

D’autre part, selon Desikachar, si nous sommes conscients que nous souffrons, cela signifie qu’une part de notre être n’est pas atteinte par cette souffrance et que nous pouvons essayer petit à petit (cela réclame assurément du temps et de la persévérance.) de nous identifier davantage à cette part qui observe, qui accueille plutôt qu’à celle qui souffre.


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